Voyage au Venezuela – Canaima (2/5)

Jour 2 – En route pour le Parc national Canaima

Sauf que… panne générale de courant dans une grande partie du Pays pendant plus de 2 heures, on décolle donc avec un peu de retard… Pour Aller à Canaima, on prend d’abord un DC-9 jusqu’à Puerto Ordaz.

puis on finit en Cesna de 4 Places…

De Puerto Ordaz à Canaima, on survole la retenue d’eau créé par un barrage hydroélectrique de 1500m sur le Guri. 3ième plus grand barrage du monde, le barrage de Guri fournit environ 70% de l’électricité du pays.

La retenue créé est immense (plus grand lac du pays), magnifique, il n’y a plus qu’a dégainer appareil photos et caméscope et se prendre pour un Nicolas Hulo. 40 ans après l’inondation de la forêt, les arbres noyés et blanchis par le soleil apparaissent comme des oiseaux posés sur le lac.

Au bout d’environ 1 heure de vol on commence à apercevoir les premier Tepuys qui couvrent près de 65% des 30 000km2 du parc. Ces « montagnes carrées » sont les vestiges de la séparation des plaques tectoniques Africaine et Sud Américaine.

Atterrissage en pleine brousse, la piste de terre rouge n’est pas grande, nous sommes au bout du monde !

Jour 3 – Cavac et le Salto Angel

Décollage matinal direction le plateau de Cavac dans un premier temps.

on atterrit dans un champ près du village indien de Cavac.

Randonné pédestre de quelques heures à la rencontre des chutes d’eau des montages que l’on aperçoit depuis le village.

La rando se finit à la nage dans un canyon pour finir au pied d’une chute. Magique !

Back in da plane, direction le Salto Angel voir ce petit cours d’eau suicidaire se jeter des 1000m de cette montagne plateau.

Virage serré face à la falaise…

est-ce qu’on va passer au dessus ? il fait un drôle de bruit ce petit avion… ça va passer… ça va passer… çaaaa paaaaaaaaaaasse urrrrgp… !

La suite se fait en bateau, direction Salto Sapo, où l’on peut passer derrière la chute d’eau.

Retour au Lodge, l’aventure ça fatigue !

le Waku Lodge cinq étoiles, profusion d’orchidées et pelouses tondues au millimètre. Parce que l’aventure c’est bien, mais pas de concession au luxe pour le Baron.

D’ailleurs les oiseaux font beaucoup trop de bruit le matin, j’ai une cruelle envie de les empailler (je sais pas bien, vilaine pensee, il faut prendre la nature comme elle est)

mais quand même, au moins les moustiques qui découpent des bouts de peau au lieu de simplement piquer, comme en France quoi, non ?!

Jour 4 – retour sur Caracas

Vol au dessus du Lac Guri, ce coup ci la lumière est encore plus belle qu’à l’aller

On surf entre les nuages, le pilote prend de l’altitude histoire de ne pas se faire trop secouer !

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